1115 : Comment es-tu venu à l'écriture ? Quel est ton parcours, en quelques mots ?
Nicolas Le Breton : J’ai commencé avec un texte de fantasy, enthousiasmé par la lecture d’Elric de Moorcock. Je l’ai fait lire à ma mère, qui a trouvé mon texte « nul »… ça m’a calmé pour 7 ans environ. Le virus m’a repris lors de mon long séjour au Japon. Je m’ennuyais en cours (allez prendre des notes en Japonais, pour voir…) et me suis mis à développer des idées pour un jeu de rôle d’une grande licence. Assez vite, je me suis dit que c’était dommage de me contraindre à un univers préexistant, et que très vite ma liberté serait restreinte. J’ai commencé à développer mon propre univers. 25 ans plus tard, et six ouvrages, j’y suis toujours…
 
1115 : Quelle est ta plus grande source d'inspiration, de façon générale ?
Nicolas Le Breton : Les conflits intérieurs, l’astronomie, la science, l’histoire...
 
1115 : Quels sont les artistes (tous Arts confondus) que tu admires le plus ?
Nicolas Le Breton : William Blake, Hieronymus Bosch, les groupes Marillion, Yes. Les Monty Python !
 
1115 : Comment travailles-tu (où ? quand ? avec quels outils ?) Quelles sont tes méthodes de travail ?
Nicolas Le Breton : Tôt le matin, pour retrouver toutes les idées que le subconscient a moulinées pendant la nuit, puis en cours de journée selon les disponibilités. La meilleure heure : de 17h à 20h, quand je peux.
 
1115 : Sur quoi travailles-tu en ce moment ? Des projets, des œuvres en cours ?
Nicolas Le Breton : Je suis sur un gros projet de Fantasy / Planet Opera dont je ne peux RIEN dire ;) puis j’ai encore beaucoup de projets à écrire… dont many things Odregan !
 
1115 : Quand tu n'écris pas, quels sont tes passe-temps favoris ?
Nicolas Le Breton : La marche, en forêt ou en ville. La rêverie. Je cours et je fais un peu d’escalade, mais c’est pour entretenir la machine ; je vois plutôt le sport comme une vaste perte de temps, sinon. À part le sport en chambre, qui a bien plus d’intérêt à mon humble avis.

Pour vous dire tout le bien que l'on pense du Roi de la Clairière, on pourrait vous parler de la très belle plume de David Bry (auteur de Que passe l'hiver, aux éditions L'homme Sans Nom), de son écriture fluide et poétique, de ses images qui font mouche. On pourrait aussi vous raconter ce qu'on a ressenti en lisant pour la première fois ses nouvelles, vous décrire l'émotion qui nous a traversés, ou évoquer ces sujets qui reviennent encore dans nos discussions. Mais on préfère vous laisser la surprise de la découverte, que vous puissiez ressentir tout ça vous-mêmes, et bien plus encore !

 

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Attention, un loup peut en cacher un autre !

 

Car oui, ce n'est pas une, mais bien deux nouvelles que nous propose ici David Bry. Deux bijoux comme deux paraboles fantastiques qui entrent en résonance avec notre monde, pour mieux en révéler ses fonctionnements. Et ses dysfonctionnements.

Cette présentation ne serait pas complète sans le Focus maison auquel notre auteur a bien voulou répondre, alors pour les plus curieux, c'est par ici.

 

1115 : Comment es-tu venu à l'écriture ? Quel est ton parcours, en quelques mots ?
David Bry : J'écris depuis que je suis gamin. J'ai terminé ma première nouvelle à neuf ou dix ans, mon premier roman à douze. De la fantasy, déjà :). Je suis ensuite passé par le théâtre, des pièces jouées au lycée, puis me suis lancé corps et âme dans les scénarios de jeu de rôle. Mon premier roman publié (La seconde chute d'Ervalon) est issu d'une campagne qui a duré près de dix ans ! L'écriture a toujours fait partie de ma vie.
 
1115 : Quelle est ta plus grande source d'inspiration, de façon générale ?
David Bry : Sans hésiter, la musique, et de la pop anglophone principalement. La musique met en branle mon imagination, me fait passer par toutes sortes de sentiments. Sans elle, je crois que j'aurais beaucoup de difficulté à écrire.
 
1115 : Quels sont les artistes (tous Arts confondus) que tu admires le plus ?
David Bry : Le poète W.B. Yeats, Shakespeare, Virginia Woolf. Des écrivains. Je ne suis pas très sensible aux arts visuels. Et mes coups de cœur musicaux sont trop nombreux et passagers (bien que sincères !) pour que je m'attarde dessus.
 
1115 : Comment travailles-tu (où ? quand ? avec quels outils ?) Quelles sont tes méthodes de travail ?
David Bry : Je travaille toujours en musique. C'est, avec mon ordinateur, ma seule nécessité. J'écris beaucoup dans les transports (je prends le train tous les jours) et, chez moi, je préfère écrire le soir, quand la maison est endormie. En termes d'outils, il m'en faut peu : un traitement de texte et Antidote, qui m'aide à traquer les fautes et les répétitions. J'utilise également beaucoup mon téléphone pour noter une phrase, une idée, lorsque je n'ai pas mon ordinateur sous la main.
Je travaille de manière plutôt organisée. Je commence toujours par couper mon histoire en chapitres, et ce n'est qu'une fois tout structuré que je me lance dans l'écriture en elle-même. Certains se lancent dans leurs romans bille en tête, presque sans rien ! Je suis admiratif. J'ai moi besoin d'un cadre, d'un chemin et de panneaux indicateurs.
 
1115 : Sur quoi travailles-tu en ce moment ? Des projets, des œuvres en cours ?
David Bry : Je suis sur plusieurs projets en parallèle. Deux nouvelles, déjà, qui devraient sortir en 2019 dans deux anthologies différentes. Je finalise par ailleurs les corrections éditoriales de mon prochain roman (Le garçon et la ville qui ne souriait plus, qui paraîtra en janvier 2019 aux éditions Lynks), et viens de terminer la première version du suivant, intitulé La princesse au visage de nuit. Ce dernier va nécessiter un gros travail de réécriture mais il me touche énormément. J'ai enfin un dernier projet, encore confidentiel, qui devrait quant à lui voir le jour d'ici 2020.
 
1115 : Quand tu n'écris pas, quels sont tes passe-temps favoris ?
David Bry : Jouer ! J'adore les jeux de plateau. En ce moment, je suis à fond sur Terraforming Mars, un jeu absolument génial. Je lis aussi beaucoup, principalement de la littérature blanche, avec bien sûr un peu de SF et de Fantasy.

Plus qu'une nouvelle, c'est un conte de fée, un conte de dragon et de preux chevalier que vous propose Sylvie Arnoux pour la collection ChronoPages Junior. Que vous ayez 9 ou 99 ans, que vous soyez lecteur dyslexique ou non, l'auteure de Capricieux 1er (Les éditions de l'Astre Bleu) et de La Nuit des Ours (Miroir aux troubles) va vous mettre au défi, et vous allez adorer ça !

 

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Qui vole un œuf de dragon finit en charbon (Proverbe des Terres Lointaines)

 

"Discrètement, il avait compulsé les grimoires du mage du village, écouté ses vieilles histoires et ses précieux conseils, tout en suivant consciencieusement l’enseignement du maître d’armes du château. Intelligent, il avait vite compris que la clé ne se trouvait pas dans la force, mais dans la ruse. Il devait battre le dragon sur son propre terrain."

Une aventure à découvrir dès à présent dans notre boutique ou chez votre libraire préféré (y compris au format numérique). Vous brûlez d'en savoir plus à propos de notre auteure ? Alors vous devez découvrir sans plus attendre le focus que nous lui consacrons, par ici.

1115 : Comment es-tu venue à l'écriture ? Quel est ton parcours, en quelques mots ?
Sylvie Arnoux : Les livres sont dans ma vie depuis toujours. J’adore lire depuis que je sais que B et A font BA. Passer de l’autre côté de la barrière en écrivant s’est fait naturellement. J’ai commencé à inventer des histoires et les coucher sur des cahiers dès que j’ai su écrire… B et A pour faire BA !
Ensuite, ce fut un long chemin d’écriture personnelle avant de franchir le cap de l’édition. Pour en arriver aujourd’hui à ne me consacrer qu’à cette passion de toujours et en faire mon métier.
 
1115 : Quelle est ta plus grande source d'inspiration, de façon générale ?

Sylvie Arnoux :  La vie, les relations humaines.
 
11115 : Quels sont les artistes (tous Arts confondus) que tu admires le plus ?
Sylvie Arnoux : Je ne peux pas dire que j’admire un artiste. Le mot ne me convient pas. J’aime ce qu’il fait. J’admire sa capacité à me transporter dans son monde. Citer R. Barjavel en littérature, c’est faire offense à Camus, Buck, Bobin et des dizaines d’autres (je suis assez monomaniaque quand je plonge dans un univers). Si on parle peinture, c’est pareil. J’aime la lumière de Caillebotte, de Van Gogh, des aquarelles de Delacroix… Si on parle musique… Ce que j’écoute en écrivant en ce moment ? Thélonious Monk.
 
1115 : Comment travailles-tu (où ? quand ? avec quels outils ?) Quelles sont tes méthodes de travail ?

Sylvie Arnoux : Je possède une collection de carnets de toutes les tailles. Un pour chaque sac, dans lesquels je note les idées quand elles viennent. Mais l’écriture se passe toujours devant mon ordi. Dans mon bureau. Avec ou sans musique. J’essaie de m’astreindre à écrire tous les matins… mais cela peut aussi bien continuer le soir ou tard la nuit. Suivant l’inspiration. Avec toujours, en amont, un énorme travail de documentation, quel que soit le texte. Album, roman ou nouvelle.
 
1115 : Sur quoi travailles-tu en ce moment ? Des projets, des œuvres en cours ?
Sylvie Arnoux : Plusieurs projets en cours avec des contrats signés. Un scénario de BD, une collection d’albums de contes ethniques. Et des nouvelles… ; ) Dans un tiroir depuis quatre ans, un roman qui prend l’air régulièrement…
 
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115 : Quand tu n'écris pas, quels sont tes passe-temps favoris ?
Sylvie Arnoux : La photo, les bons repas entre amis, voyager… et lire.