Si on ne vous présente plus Danielle Martinigol, on vous propose aujourd'hui de découvrir son Jardin mental. Pour être plus exacts, la version 2.0 de cette nouvelle, la deuxième du cycle de Rémanence (vous savez, cette planète-musée qui abrite des lieux caractéristiques de mondes très divers et pour certains, disparus).

 

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 Téléparlez-moi d'amour...

Une merveille d'inventivité, où écologie et transmission ne font plus qu'un pour nous offrir une magnifique leçon d'amour. A découvrir dès à présent dans notre boutique ou chez votre libraire préféré.

Avec ce premier Odregan, Nicolas Le Breton vous propose une exploration des possibles, un récit à l’âge du quantique qui ouvre les horizons et développe sa propre arborescence. En creux, et par éclairages successifs, l’auteur des Âmes Envolées (Moutons électriques) tisse une histoire de l’Homme dans l’espace, de toutes ses évolutions, comme un fil d’Ariane en forme de toile d’araignée qui s’étend loin dans les mailles de l’Univers.

 

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Une nouvelle théorie des cordes et des noeuds coulants...
 
Odregan est poursuivi. L'ombre est sur ses traces. Alors l'homme passe de monde en monde, de formes en formes, de souvenirs en souvenirs, il remonte le fil de son histoire comme il s'élance vers l'avenir. Car celui qui est à ses trousses n'est pas seulement son pire ennemi. C'est aussi une partie de lui-même. Un reflet à la surface du temps.
 
Et comme d'habitude, on termine sur le focus de notre auteur, dans lequel on apprend que cet Odregan n'est sans doute que le premier d'une très longue liste, ce qui nous remplit de joie !

1115 : Comment es-tu venu à l'écriture ? Quel est ton parcours, en quelques mots ?
Nicolas Le Breton : J’ai commencé avec un texte de fantasy, enthousiasmé par la lecture d’Elric de Moorcock. Je l’ai fait lire à ma mère, qui a trouvé mon texte « nul »… ça m’a calmé pour 7 ans environ. Le virus m’a repris lors de mon long séjour au Japon. Je m’ennuyais en cours (allez prendre des notes en Japonais, pour voir…) et me suis mis à développer des idées pour un jeu de rôle d’une grande licence. Assez vite, je me suis dit que c’était dommage de me contraindre à un univers préexistant, et que très vite ma liberté serait restreinte. J’ai commencé à développer mon propre univers. 25 ans plus tard, et six ouvrages, j’y suis toujours…
 
1115 : Quelle est ta plus grande source d'inspiration, de façon générale ?
Nicolas Le Breton : Les conflits intérieurs, l’astronomie, la science, l’histoire...
 
1115 : Quels sont les artistes (tous Arts confondus) que tu admires le plus ?
Nicolas Le Breton : William Blake, Hieronymus Bosch, les groupes Marillion, Yes. Les Monty Python !
 
1115 : Comment travailles-tu (où ? quand ? avec quels outils ?) Quelles sont tes méthodes de travail ?
Nicolas Le Breton : Tôt le matin, pour retrouver toutes les idées que le subconscient a moulinées pendant la nuit, puis en cours de journée selon les disponibilités. La meilleure heure : de 17h à 20h, quand je peux.
 
1115 : Sur quoi travailles-tu en ce moment ? Des projets, des œuvres en cours ?
Nicolas Le Breton : Je suis sur un gros projet de Fantasy / Planet Opera dont je ne peux RIEN dire ;) puis j’ai encore beaucoup de projets à écrire… dont many things Odregan !
 
1115 : Quand tu n'écris pas, quels sont tes passe-temps favoris ?
Nicolas Le Breton : La marche, en forêt ou en ville. La rêverie. Je cours et je fais un peu d’escalade, mais c’est pour entretenir la machine ; je vois plutôt le sport comme une vaste perte de temps, sinon. À part le sport en chambre, qui a bien plus d’intérêt à mon humble avis.

Pour vous dire tout le bien que l'on pense du Roi de la Clairière, on pourrait vous parler de la très belle plume de David Bry (auteur de Que passe l'hiver, aux éditions L'homme Sans Nom), de son écriture fluide et poétique, de ses images qui font mouche. On pourrait aussi vous raconter ce qu'on a ressenti en lisant pour la première fois ses nouvelles, vous décrire l'émotion qui nous a traversés, ou évoquer ces sujets qui reviennent encore dans nos discussions. Mais on préfère vous laisser la surprise de la découverte, que vous puissiez ressentir tout ça vous-mêmes, et bien plus encore !

 

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Attention, un loup peut en cacher un autre !

 

Car oui, ce n'est pas une, mais bien deux nouvelles que nous propose ici David Bry. Deux bijoux comme deux paraboles fantastiques qui entrent en résonance avec notre monde, pour mieux en révéler ses fonctionnements. Et ses dysfonctionnements.

Cette présentation ne serait pas complète sans le Focus maison auquel notre auteur a bien voulou répondre, alors pour les plus curieux, c'est par ici.

 

1115 : Comment es-tu venu à l'écriture ? Quel est ton parcours, en quelques mots ?
David Bry : J'écris depuis que je suis gamin. J'ai terminé ma première nouvelle à neuf ou dix ans, mon premier roman à douze. De la fantasy, déjà :). Je suis ensuite passé par le théâtre, des pièces jouées au lycée, puis me suis lancé corps et âme dans les scénarios de jeu de rôle. Mon premier roman publié (La seconde chute d'Ervalon) est issu d'une campagne qui a duré près de dix ans ! L'écriture a toujours fait partie de ma vie.
 
1115 : Quelle est ta plus grande source d'inspiration, de façon générale ?
David Bry : Sans hésiter, la musique, et de la pop anglophone principalement. La musique met en branle mon imagination, me fait passer par toutes sortes de sentiments. Sans elle, je crois que j'aurais beaucoup de difficulté à écrire.
 
1115 : Quels sont les artistes (tous Arts confondus) que tu admires le plus ?
David Bry : Le poète W.B. Yeats, Shakespeare, Virginia Woolf. Des écrivains. Je ne suis pas très sensible aux arts visuels. Et mes coups de cœur musicaux sont trop nombreux et passagers (bien que sincères !) pour que je m'attarde dessus.
 
1115 : Comment travailles-tu (où ? quand ? avec quels outils ?) Quelles sont tes méthodes de travail ?
David Bry : Je travaille toujours en musique. C'est, avec mon ordinateur, ma seule nécessité. J'écris beaucoup dans les transports (je prends le train tous les jours) et, chez moi, je préfère écrire le soir, quand la maison est endormie. En termes d'outils, il m'en faut peu : un traitement de texte et Antidote, qui m'aide à traquer les fautes et les répétitions. J'utilise également beaucoup mon téléphone pour noter une phrase, une idée, lorsque je n'ai pas mon ordinateur sous la main.
Je travaille de manière plutôt organisée. Je commence toujours par couper mon histoire en chapitres, et ce n'est qu'une fois tout structuré que je me lance dans l'écriture en elle-même. Certains se lancent dans leurs romans bille en tête, presque sans rien ! Je suis admiratif. J'ai moi besoin d'un cadre, d'un chemin et de panneaux indicateurs.
 
1115 : Sur quoi travailles-tu en ce moment ? Des projets, des œuvres en cours ?
David Bry : Je suis sur plusieurs projets en parallèle. Deux nouvelles, déjà, qui devraient sortir en 2019 dans deux anthologies différentes. Je finalise par ailleurs les corrections éditoriales de mon prochain roman (Le garçon et la ville qui ne souriait plus, qui paraîtra en janvier 2019 aux éditions Lynks), et viens de terminer la première version du suivant, intitulé La princesse au visage de nuit. Ce dernier va nécessiter un gros travail de réécriture mais il me touche énormément. J'ai enfin un dernier projet, encore confidentiel, qui devrait quant à lui voir le jour d'ici 2020.
 
1115 : Quand tu n'écris pas, quels sont tes passe-temps favoris ?
David Bry : Jouer ! J'adore les jeux de plateau. En ce moment, je suis à fond sur Terraforming Mars, un jeu absolument génial. Je lis aussi beaucoup, principalement de la littérature blanche, avec bien sûr un peu de SF et de Fantasy.