C'est officiel, le 08 février prochain, vous allez pouvoir monter à cheval, tirer à l'arbalète et déjouer des conspirations, tout ça en même temps et sans bouger de votre canapé. Pour les mots de remerciements, s'adresser à Marge Nantel !

C'est avec une immense joie que nous vous annonçons la sortie de Celle qui portait l'orylium de Paladine Saint-Hilaire le 12 décembre prochain, dans toutes les bonnes librairies et sur le site 1115. Vous pouvez dès à présent pré-commander cet ouvrage sur Amazon, Decitre ou Fnac.com, et pour la version Ebook sur Kobo, Kindle, Google ebookstore, Apple Ibookstore, Youscribe, Youboox, Epagine ou 7switch (Immatériel). Pour en savoir plus, c'est par ici.

Aujourd’hui, focus sur Sarigan, auteur des Recueils d'Occultes Racines.

 

1115 : Comment es-tu venu à l'écriture ? Quel est ton parcours, en quelques mots ?

Sarigan : La lecture, c'est venu très jeune. Nous allions souvent à la bibliothèque en famille, ma mère était une grande dévoreuse de livres. Mais je suis venu à l'écriture après avoir lu L'écume des jours de Boris Vian. J'avais douze ans et l’œuvre m'a bouleversé. Son onirisme, sa poésie, cette folie noire et douce à la fois, le tout dans une langue vibrante, nouvelle, atypique, farfelue et tellement littéraire. J'ai été touché au cœur. C'est la première fois qu'un livre me faisait pleurer toutes les larmes de mon corps. C'est généralement par une très vive sensation que commence l'addiction. De ce point de vue, je n'échappe pas à la règle.

 

1115 : Quelle est ta plus grande source d'inspiration, de façon générale ?

Sarigan : La Nature. La Nature Humaine, mais surtout la "Natura", ce qui est en train de naître, chaque jour, les plantes, les insectes, les animaux. J'adore étudier la biologie, la chimie ou la physique pour débusquer dans les dernières énigmes de la Science mes idées les plus dingues. Je suis un grand fan de vulgarisation scientifique, Reeves, Pelt, Hallé, Mazliak. Je suis abonné à Science et Vie, à la Hulotte, aux émissions d'Ameisen. Tout ce qui peut alimenter mon imaginaire est bon à prendre. Je suis toujours en veille, à l'affût ; j'apprends chaque jour.

 

1115 : Quels sont les artistes (tous Arts confondus) que tu admires le plus ?

Sarigan : Le problème, c'est que des artistes, j'en admire des centaines. Des auteurs, des peintres, des sculpteurs, des musiciens, j'ai un goût immodéré pour la création ; j'aime trop de formes d'Art et d'artistes différents pour en voir un seul sortir du lot. J'aime les créateurs, et les artistes, tous autant qu'ils sont.

 

1115 : Comment travailles-tu (où ? quand ? avec quels outils ?) Quelles sont tes méthodes de travail ?

Sarigan : Quand il s'agit d'écrire, rien ne m'arrête. Je peux écrire partout, n'importe comment, n'importe quand. Je suis un auteur tout terrain. Dans mon carnet, sur mon téléphone, sur des post-it, sur une nappe en papier, sur le coin d'une facture. Les phrases ne préviennent pas quand elles arrivent. Elles arrivent, elles passent, et elles peuvent repartir très vite, disparaître. Il faut les saisir au vol. Ou se les répéter assez longtemps pour ne pas les oublier. Avec le temps, je suis devenu très organisé, j'ai toujours de quoi écrire à portée de main. Mais j'ai aussi développé une formidable mémoire des mots. Au cas où.

 

1115 : Sur quoi travailles-tu en ce moment ? Des projets, des œuvres en cours ?

Sarigan : Occultes Racines et son univers étendu prennent toute la place en ce moment. J'aide aussi à la correction de textes, et je note toujours un millier d'idées çà et là que je ne développerai sans doute pas, mais au moins, je n'en manque jamais. Le manque d'idée, c'est comme le manque de caféine ou de nicotine pour d'autres, ça me rend mauvais.

 

1115 : Quand tu n'écris pas, quels sont tes passe-temps favoris ?

Sarigan : J'écoute une quantité astronomique de musique, je la dévore à toutes les sauces, je travaille en musique, je vis en musique, il m'arrive même de lire en musique. Pour ne rien arranger, je suis persuadé qu'il y a du bon dans tous les genres. Donc je traîne mes oreilles partout, je surveille toutes les sorties, j'écoute tout ce qui me passe sous la main. Je fais des playlists, je colle des airs sur les scènes que je dois travailler. Je suis toujours prêt à me faire surprendre par une nouvelle chanson.

  

 

Sarigan à la Convention OctoGône 2017.

 

(Crédit photo : ©Virgil Roussos - DC² Créa)